Diphtérie: alerte à l’hystérie!

ob_46e852_chlorure-magnesiumUn article riche et complet pour répondre aux attaques contre les parents qui refusent ou hésitent a vacciner leurs enfants. Ces attaques ont connu un regain récemment suite au cas de diphtérie maladie qui a causé la mort d’un enfant (apparemment non-vacciné) en Espagne.

Et n’oublions pas que  “lorsque des enfants meurent ou subissent de lourds handicaps après vaccination, ils sont systématiquement classés dans les “coïncidences” et jamais les médias n’iront évoquer cette ampleur alarmante des cas graves, donc leur aspect quantitatif (les cas, sous forme de faits divers, qui sont repris par les médias ne sont donc qu’épisodiques, à la manière d’exceptions qui continuent donc de confirmer l’impitoyable règle du tabou…).

Voici quelques extraits pour vous donner une idée de l’article:

En Russie, 85% des diphtéries ont lieu chez des personnes vaccinées. En France, les quatre derniers cas ont eu lieu, pour deux d’entre eux, sur des individus parfaitement vaccinés, ce qui veut dire vaccinés depuis moins de dix ans. Il est donc inexact de dire que les diphtéries ont lieu uniquement chez les non vaccinés. » (source : Maurice, J., « Diphtérie : l’épidémie se lève à l’est », J.Int.Med. T343, 1995, p.1213.

La France, championne de la vaccination, après dix-huit ans de vaccinations inefficaces, passe de 45.000 cas en 1945 à quelques cas en 1960. En Ecosse, sans aucune vaccination, la diphtérie a régressé dans les mêmes proportions (10.000 cas en 1945 à 100 en 1960). (source : Delarue, F., L’Intoxication vaccinale. Rapport du département de la santé, Ecosse, le Seuil, p.16.)

La vaccination ne peut pas empêcher la diphtérie, elle ne peut que la rendre asymptomatiqueElle ne peut neutraliser que la  toxine, pas le bacille. Le vaccin n’a donc aucune action sur la contagion.

” Comment j’ai tué mon enfant” Préface du Dr Pierre COIGNET 

Mon enfant, Anne-Marie COIGNET, âgée de trois ans, n’avait eu pour seule maladie qu’une otite simple, guérie en quelques jours à l’âge de deux ans. Elle était forte, vigoureuse, pleine d’entrain, appétit excellent. A la suite d’une épidémie de diphtérie dans ma clientèle, je décidai de la vacciner, car je l’avais fait quatre ans auparavant, à sa sœur aînée, sans accident. Je lui fis, le dimanche 7 novembre, à 10 heures du matin, une injection d’anatoxine de Ramon, (l’étiquette portait : ” Allonge 1160-1162 -Durée du vaccin : décembre 1940 “) Le soir même, à 17 heures, l’enfant est très maussade et refuse toute distraction. Le lendemain, 39,5° le matin et 39° le soir ; et de même pendant huit jours ; alimentation difficile à faire accepter (bouillons de légumes et infusions ) Puis disparition de la température du lundi au jeudi  avec apparition, le mardi et le vendredi , de nausées répétées. Le jeudi , vomissements à chaque absorbtion alimentaire. L’examen ne montre qu’une diminution des urines. On essaie alors tous les traitements habituels des vomissements, de concert avec un médecin consultant réputé, qui attribuait, lui-même, ces phénomènes à une ” sidération du foie” par l’injection d’anatoxine. L’emploi de l’extrait perhépatique, citrosodine, bicitrol… etc …ne donne aucun résultat. 

Les vomissements durent pendant huit jours, jusqu’à l’apparition subite d’un demi-coma le samedi suivant. Le mardi il se complique de mouvements convulsifs. Injection de sérum bicarbonaté intraveineux. Le mercredi matin, examen de sang (chlore glob. 1,13 -Chlore plasmatique 2,48 – Rapport chlore global /  chlore plasmatique =0,45 ; CO2 de plasma = 66%)  Puis alternatives d’injections de sérum bicarbonaté et de sérum physiologique, puis de sérum glucosé. Le jeudi nouvel examen de sang : (chlore global = 1,77; chlore plasmatique  = 5,19 ; leur rapport = 0,55 ; CO2 = 53 %) et fortes crises convulsives répétées, urines extrêmement rares, albuminurie et sucre en quantité formidable, impossible à doser. Le samedi soir, coma total et décès, (juste huit jours après l’état de demi-coma.)Donc évolution en trois semaines. Je signale que, après une semaine de température basse à 36,4° 36,6°,  a commencé, cinq jours avant la fin, une température de 39,2° le mardi soir, puis 38,4° le lendemain matin, 39,7° le soir ; puis le surlendemain, 38,9° puis 39,1 ° ; puis 37,7° et mort. La veille du décès, l’examen d’urines montrait 13,50 gr de sucre.                                                                                                                                                

Il est pénible, pour un père médecin, de constater que cette observation de mon enfant est calquée littéralement sur d’autres observations envoyées à mon confrère le Dr Paul CHAVANON, que j’ai malheureusement connues trop tard. Si j’avais eu connaissance des accidents qu’il a publiés comme survenant après l’anatoxine diphtérique, si j’avais eu connaissance de certaines observations qu’il possède, où l’on trouve à peu près les mêmes accidents toxi-infectieux (évolution de la température identique, vomissements, même durée totale ) je n’aurais pas fait cette piqûre meurtrière à mon enfant, et elle serait encore vivante. Dans les pages qui suivent, le Dr CHAVANON va vous reproduire, parmi les autres exemples qu’il peut hélas citer, une longue observation prise heure par heure, où je crois relire en partie, celle de ma propre fille. Il hésitait, en raison de sa longueur, à la publier intégralement; je l’en ai prié quand même, car je tiens à ce que tous les confrères qui liront ce livre n’oublient jamais de tels exemples et refusent d’admettre l’idée que l’on peut rendre obligatoire un vaccin qui peut tuer de petits êtres bien portants, comme il a tué ma fille.        

Docteur P. COIGNET, de Cagnes-sur-Mer ( A.M.)

La toxine, au cours de la maladie diphtérique, est à l’origine des troubles cardiaques, neurologiques, hépatiques et rénaux C’est elle qui est responsable des troubles et de la gravité de la maladie. Pour bien comprendre la maladie, il est nécessaire de rappeler le point primordial : le gène toxine, amené par le bacille, est normalement inhibé par un répresseur chromosomique. C’est d’ailleurs pour cela que 90% des Français (dans le passé lors d’épidémies), malgré la présence du gêne Bêta ne déclaraient pas pour autant la maladie. Ce répresseur chromosomique ne peut s’exprimer, il ne peut empêcher la maladie, que s’il est associé à un métal, le fer. Il est absolument nécessaire que ce fer soit sous forme libre dans le sang du malade. La seule présence de ce fer libre suffit pour empêcher le gène Bêta de produire sa toxine. La présence de ce fer libre entraîne l’expression du gène chromosomique qui empêche la maladie. Le gène toxine est alors réprimé. Avec la présence de fer libre dans le sang du malade, nous avons une diphtérie asymptomatique. En l’absence d’un taux suffisant de fer libre (100 µg), nous avons une diphtérie maladie.”

Comment traiter la diphtérie ?

En 1932, un humble médecin de campagne, le Dr Neveu, qui exerçait en Charente-Maritime, au village du Breuil-Magné près de Rochefort, constata que l’absorption d’une solution de chlorure de magnésium guérissait rapidement la diphtérie. Neveu avait été l’élève du Pr Delbet qui, durant la guerre 1914-1918, avait observé que les blessures tamponnées avec cette solution guérissaient plus vite. Il avait appelé cette méthode «  traitement cytophylactique ».

Sources:

http://www.initiativecitoyenne.be/2015/06/cas-de-diphterie-en-espagne-ce-qu-il-faut-savoir-et-que-la-presse-ne-vous-dira-jamais.html

http://metatv.org/cas-de-diphterie-en-espagne-ce-quil-faut-savoir-et-que-la-presse-ne-vous-dira-jamais

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